Le clan de l'ours des cavernes
s'assit au bord du rectangle de cuir, imprégné d'une odeur fritte, mais nnn nas déniaisante rie rheval nHenr à lannalla il
habitué et qui suscitait en lui des associations d'idées agréables. Vite, il défit les lanières de ses chausses puis dénoua la ceinture qui maintenait le rabat de ses jambières.
quand il leva les yeux, Ayla avait fait de même. Il la regarda et ce qu'il vit lui plut. Ses formes étaient plus rondes, pas seulement sa poitrine mais aussi son ventre, qui commençait à révéler la présence d'une vie croissant en elle. Sentant sa virilité réagir à ce spectacle, il ôta prestement sa tunique, aida Ayla à défaire la sienne. Il sentit un vent frais sur sa peau nue, vit des frissons parcourir sa compagne, la prit dans ses bras.
- Je vais me laver dans le bassin, murmura-t-elle. Il sourit en pensant que c'était une invitation à lui donner le Plaisir comme il aimait à le faire.
- Pas la peine, chuchota-t-il.
- Je sais, mais je préfère. Je me sens toute moite après avoir passé la journée à marcher et à grimper, dit-elle en se dirigeant vers le bassin.
Ayla avait l'habitude de se laver dans l'eau froide et trouvait stimulante, la plupart du temps, la sensation de picotement qu'elle provoquait. Le matin, cela la réveillait. Le bassin était peu profond, sauf près de la source o˘, découvrit-elle, le fond rocailleux et vaseux s'abaissait rapidement jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus le toucher du pied. D'un battement de jambes, elle retourna vers le bord.
Jondalar la rejoignit, bien qu'il appréci‚t beaucoup moins l'eau froide. Il en avait jusqu'aux cuisses. quand Ayla s'approcha, il l'écla-boussa ; elle poussa un petit cri et, des deux mains, lança une gerbe qui retomba sur le visage de son compagnon et le trempa des épaules à la taille.
- Je ne m'attendais pas à ça, dit-il en ripostant.
Les chevaux levèrent la tête en entendant leur vacarme. Ayla sourit, Jondalar tendit les bras vers elle et le jeu bruyant cessa quand, enlacés, ils unirent leurs lèvres.
- Tu veux peut-être que je t'aide à te laver ? proposa-t-il à mi-voix, glissant une main entre les cuisses d'Ayla.
- Ou alors c'est moi qui t'aide, dit-elle, saisissant le membre érigé.
Elle fit coulisser ses doigts mouillés, dénudant le gland. L'eau aurait d˚
calmer l'ardeur de Jondalar, mais, curieusement, cette main fraîche sur son organe chaud provoquait une excitation intense. Ayla s'agenouilla, et, quand elle prit l'extrémité de la hampe dans sa bouche, ses lèvres parurent br˚lantes à son compagnon. Il gémit tandis qu'elle avançait et reculait la tête, enroulant la langue autour du méat, et éprouva un plaisir si violent qu'il ne put se contenir. Son ardeur monta et explosa soudain tandis que des vagues de libération le parcouraient. Il l'écarta doucement en disant :
- Sortons de cette eau froide.
Ayla cracha la semence, se rinça la bouche et lui sourit. Il lui =*at la main nnnr l'aider quand ils furent retournés s'aßßÎqir sur la couverture, Jondalar poussa sa compagne en arrière, s'étendit à côté d'elle et s'appuya sur un coude pour la regarder.
- Tu m'as pris par surprise, dit-il, détendu mais un peu dépité. Elle sourit : il ne lui arrivait pas souvent de jouir aussi vite, il aimait être celui qui gardait le contrôle.
- Tu devais être plus prêt que tu ne le pensais, répondit-elle, ravie.
- Oh, n'aie pas l'air si contente de toi.
- Ce n'est pas souvent que j'arrive à te surprendre. Tu me connais si bien que c'est toi qui me surprends toujours et me combles de plaisir.
Il se pencha pour l'embrasser, elle ouvrit la bouche pour l'accueillir. Il aimait la toucher, la serrer contre lui. Il explora sa bouche, doucement, avec précaution ; elle fit de même. Puis il sentit l'amorce du désir poindre de nouveau en lui. Je ne suis peut-être pas tout à fait vidé, pensa-t-il avec satisfaction, et nous ne sommes pas pressés de rentrer.
Il continua un moment à l'embrasser puis il lui agaça les lèvres de la pointe de sa langue. Il descendit vers le cou et la gorge, les mordilla.
Chatouillée, Ayla dut se retenir pour ne pas s'écarter, et l'effort qu'elle fit pour demeurer immobile augmenta encore son excitation. quand il lui lécha l'épaule puis l'intérieur du bras jusqu'au coude, elle trouva la caresse insoutenable mais aurait voulu en même temps qu'elle ne s'arrêt‚t jamais. Sa respiration s'accéléra. Soudain, Jondalar prit un mamelon dans sa
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