Le clan de l'ours des cavernes
bouche et Ayla hoqueta quand des langues de feu se déroulèrent en elle jusqu'à son intimité la plus profonde.
Le membre de Jondalar durcissait de nouveau. Il pressa la rondeur du sein puis aspira entre ses lèvres l'autre mamelon érigé, téta avidement. Il reprit le premier téton entre ses doigts, le fit rouler, le pinça doucement. Ayla se colla contre lui. Elle n'entendait pas le vent dans les saules, elle ne sentait pas la fraîcheur de l'air, toute son attention était concentrée sur les sensations que Jondalar suscitait en elle.
Lui aussi sentait la chaleur qui montait en lui et la tumescence de son membre. Il descendit encore, se plaça entre les cuisses d'Ayla, écarta les plis de son sexe, s'approcha pour le premier coup de langue. Elle était encore mouillée de son bain, et il savoura à la fois le froid et l'eau, la chaleur et le sel, le go˚t familier d'Ayla, son Ayla. Il la voulait toute, en même temps, et il tendit les mains vers les mamelons au moment même o˘
il trouvait le bourgeon palpitant.
Elle geignit, se souleva vers lui tandis qu'il suçait et caressait de sa langue. Soudain, elle fut prête, elle sentit la vague monter et grossir puis déferler soudain. Elle l'attira avec de petits cris de désir pour lui faire comprendre qu'elle le voulait en elle. Il se redressa, trouva la fente, s'introduisit, ressortit et poussa de nouveau.
Elle allait à sa rencontre, se soulevant et retombant, arquant le dns tnnrnant snn rnrns nnnr mienv le eanti* T a
montait aussi, mais de manière moins exigeante. Au lieu de devoir le maîtriser, il le laissait croître, modulant son mouvement sur celui d'Ayla, sentant la tension monter, plongeant profondément en elle avec joie et abandon. Elle criait, et son chant sans paroles se fit plus aigu, plus intense. Puis ils atteignirent le sommet et furent libérés, emportés. Ils restèrent un instant immobiles, reprirent lentement leur mouvement, une ou deux fois, avant de s'effondrer, pantelants.
Allongée sur la couverture, les yeux clos, Ayla entendait le vent murmurer dans les arbres, un oiseau appeler son compagnon ; elle sentait la brise fraîche et la sensation exquise du poids de Jondalar sur elle, l'odeur des chevaux sur la couverture, l'odeur de leur Plaisir ; elle se rappelait le go˚t de la peau de Jondalar et de ses baisers. quand il se retira d'elle et la regarda, elle souriait, rêveuse, à demi assoupie et satisfaite.
Ils se levèrent et Ayla alla au bassin se nettoyer comme Iza le lui avait appris. Jondalar la rejoignit : il lui semblait que, si elle se lavait, il devait le faire lui aussi, bien qu'il n'en e˚t pas l'habitude avant de la rencontrer. Il n'aimait pas l'eau froide. Pourtant, en se rinçant, il pensa que, s'il y avait beaucoup d'autres jours comme celui-là, il finirait par y prendre go˚t.
Sur le chemin du retour vers la Partie Sud de la Vingt-Neuvième Caverne, Ayla s'aperçut qu'elle n'était pas impatiente de retrouver des voisins qui lui avaient paru quelque peu inamicaux. Et, bien qu'elle se sentît acceptée par la famille de Jondalar et les membres de la Neuvième Caverne, elle n'était guère pressée de les revoir. Aussi fort qu'eut été son désir d'arriver au terme du Voyage et de voir des gens autour d'elle, elle s'était habituée au mode de vie que Jondalar et elle avaient établi pendant le périple, et cela lui manquait. Lorsqu'ils étaient avec la Caverne, il se trouvait toujours quelqu'un pour avoir envie de leur parler, à lui, à elle ou aux deux. Ils appréciaient la chaleur de cette compagnie, mais les jeunes amants préfèrent parfois être seuls.
Cette nuit-là, dans la tente o˘ tous les membres de la famille dormaient, blottis l'un contre l'autre, Ayla repensa à la façon dont les MamutoÔ se partageaient leur longue hutte en terre. La première fois qu'elle l'avait vue, elle avait été étonnée par l'habitation semi-souterraine que le Camp du Lion avait construite. Des os de mammouth soutenaient d'épais murs de mottes de terre et de chaume, recouverts d'argile, qui protégeaient du vent et du froid de l'hiver dans les régions périglaciaires continentales. Elle se souvint de s'être dit que c'était comme si les MamutoÔ avaient construit leur propre grotte. En un sens, c'était vrai : il n'y avait pas de grotte habitable dans leur région, et Ayla avait toutes les raisons d'être étonnée par cet exploit.
Si les familles qui vivaient dans la longue cabane du Camp du Lion disposaient
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