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Histoire Romaine

Histoire Romaine

Titel: Histoire Romaine Kostenlos Bücher Online Lesen
Autoren: Theodor Mommsen
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le temple de Jupiter Férétrien .
Les premières avaient été prises par Romulus sur Acron , roi des
Cœninates ; les secondes par Aul. Cornélius Cossus , sur Lars
Tolumnius , roi des Véiens ; et les troisièmes par Marcellus , sur Virdumar .
    [409] Honoris et virtutis œdes , hors les murs de Servius,
avant d’arriver à la bifurcation de la voie Appienne et de la voie Latine.
    [410] Nucerita Alfaterna , auj. Nocera .
    [411] Auj. Caiazzo , au N. du Volturno.
    [412] Sessola ou Maddaloni , au S.E. de Capoue.
    [413] Au sud du lac de Patria , au N. de Cumes.
    [414] Compulteria , sur le haut Vulturne, non
loin d’ Allifœ , auj. S. Ferrante .
    [415] Illiturgi , sur le haut Guadalquivir, au N. de
Cordoue. On varie sur sa position exacte. – Intibili , non loin de la
côte, dans le sud de la Catalogne.
    [416] Quiconque a lu Thucydide, Diodore, Polybe et
Tite-Live a présents à la mémoire les détails topographiques relatifs à
Syracuse. Au temps de la guerre du Péloponnèse, elle se composait de l’île ( Ortygie ),
en avant du port, et de la cité proprement dite, l’ Achradine à l’ouest
de l’île, avec les faubourgs de Tychè et Neapolis . Denys l’ancien
y avait ajouté l’ Epipolœ , ou la colline de la Ville haute, couronnée au
sommet de son triangle par le fort d’ Euryalus . – V. Grote, Hist. of
Greece , New York, 1859, t. VII, p. 245, et t. X, pp. 471 et s. – V. aussi l’ Atlas
antiquus de Spruner, c. X. On y voit un plan très exact de Syracuse. Les
sections de la ville y sont indiquées, chacune avec ses murailles intérieures
et extérieures.
    [417] Au sud de Grisa , sur les confins de l’Égypte
et de la Syrie, auj. Retha .
    [418] Auj. Orco , sur la limite de l’Épire et de l’Illyrie,
au fond d’un golfe.
    [419] Anticyre , auj. Aspro-Spitia , en Phocide,
sur le golfe de Corinthe. – Dymœ , auj. Papas (?) en Achaïe. – Oreos ou Histiœ , auj. Orio , en Eubée.
    [420] Auj., à ce que l’on croit, Estepa , non loin d’ Ecija ,
dans la province de Séville.
    [421] Petite ville sur les frontières de la Bétique, dans
la Sierra Morena.
    [422] Depuis Flavium Argitanum , ou Gienna , auj. Jaën .
    [423] Salpi , sur la côte, au nord de l’ Ofanto .
– Elle était considérée comme le port d’ Arpi .
    [424] Au S.E. de Lucérie , en Apulie.
    [425] V. le mot Mensarii au Dict . de Smith. –
Tite-Live, 23, 21-26, 36.
    [426] Agrimonte , sur l’Agri (ancien Aciris ), dans
la Basilicate, selon l’opinion la plus commune.
    [427] Narni , par le col du Furlo .
    [428] V. Tite-Live, 29, 16 et s. – Omnes rapiunt, spoliant,
verberant, vulnerant, occidunt : constuprant matronas, virgines, ingenuos,
raptos ex complexu parentum. Quotidie capitur urbs nostra … Il faut lire
tout cet épisode. – C’est alors que. Q. Fabius, s’écrie en plein sénat : natum
eum (Scipion) ad corrumpendam disciplinam mililarem !
    [429] Voisin du cap Bon.
    [430] Le lieu et la date de la bataille du Zama sont assez
mal déterminés. Le champ de bataille fut voisin, bien certainement, de la
localité connus sous le nom de Zama regia  ; et quant à la date, il
la faut placer vers le printemps de 552 [202 av. J.-C.]. On a tort, quand on la
met au 19 octobre, à raison de l’éclipse de soleil dont parlent les historiens.
    [431] V. infra, ch. XIV, Comédie Romaine.
    Tum auteur Syrorum genus quod patientissimum est
Hominum, nemo extat, qui ibi sex menseis vixerit.
Ita cuncti solstitiati morbo decidunt.
……………………………… Sed Campas genus
Multo Syrorum jam antidit patientia :
Sed iste est ager profecto………
Malos in quem omneis publice mitti decet………
Hospitîum’st calimitatis………
Plaute, Trinumus, 2, 4, 141, etc. – V. aussi le Rudens, 3, 2, 17.
    [432] Selon le dire de Strabon, les Boïes d’Italie refoulés
par Rome au delà des Alpes, auraient fondé un établissement nouveau dans les
plaines de la Hongrie actuelle, entre les lacs de Neusiedel et Balaton [ Volcaeae paludes ] : puis attaqués, au temps d’Auguste, par les
Gètes venus d’au delà du Danube, ils auraient été entièrement détruits. Leur
dernière patrie aurait gardé après eux le nom de Désert Boïen [ deserta
Boïorum ]. Ce récit concorde mal avec celui plus authentique des Annales
romaines. Selon celles-ci, Rome se serait contentée de confisquer la moitié du
territoire des Boïes au sud du Pô. Pour expliquer la prompte disparition de ce
peuple, il n’est nullement besoin d’une expulsion

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